La structure hiérarchique est celle dans laquelle un subordonné ne reçoit d’ordres que d’un seul chef, auquel il rend compte.
C’est la structure de type militaire, préconisée par Fayol. Elle se présente sous une forme pyramidale. La hiérarchie est constituée par « la série des chefs » et la voie hiérarchique est le chemin que suivent les communications passant par tous les degrés.
Dans un tel système, les délégations d’autorité successives peuvent être faites selon différents critères. Ainsi, beaucoup de grandes entreprises utilisent successivement les quatre critères du produit, de la fonction, du nombre et de la région pour bâtir leur structure
L’entreprise est divisée en départements par produits.
Chaque unité de produit (département) est divisée en fonctions (technique, commerciale, financière, par exemple).
Chaque fonction a une hiérarchie fondée sur un critère géographique (par exemple, directeurs régionaux de vente, directeurs d’usine).
Chaque unité géographique établit en son sein une hiérarchie fondée sur le principe numérique (x ouvriers par contremaître ; y contremaîtres par chef d’atelier ; ou bien m magasins par représentant, n représentants par inspecteur des ventes, p inspecteurs par directeur régional).
Du point de vue de ses avantages la structure hiérarchique est simple, facilement compréhensible, claire. Chacun y connaît exactement son rôle. Elle évite donc les omissions, les doubles emplois, la dilution de l’autorité et de la responsabilité. Enfin elle assure l’unité de direction.
En contrepartie, ses inconvénients proviennent de sa rigidité, de la lenteur des décisions, des retards et des déformations dans la transmission de l’information.