Développement du tourisme à Marrakech
Le saviez vous ?
Malgré la conjoncture nationale et internationale, la ville de Marrakech s’en est bien sortie en termes d’attractivité des investissements touristiques. Un engouement s’est même fait ressentir rassurant public et privé. A cet effet, il est à noter que des projets d’une valeur supérieure à 25 milliards de dirhams ont reçu l’accord au niveau des services de l’urbanisme et de la wilaya.
La ville de Marrakech est en train de préparer une exposition photographique. Entre 250 et 300 photos anciennes reflétant la vie à Marrakech seront présentées.
La médina de Marrakech il est exploitée qu’à hauteur de 20% en termes de visites. C’est pour cette raison que le wall a décidé de créer de nouveaux circuits, plus long que ceux existants. Pour embellir la Médina, a t il été aussi décidé d’aménager les ruelles et d’inciter les riverains à aménager les façades de leurs habitations.
Une étude est lancée pour créer une place autour de la place Ibn Tachfine (en face 4,e la Koutoubia). C’est un lieu que personne ne visite. Ce projet a pour vocation, entre autres, de mettre en valeur le tombeau du créateur de la ville.
Il existe certains lieux aux alentours de la ville ocre qui méritent d’être développés. Mais, faute d’infrastructures de base, ils sont durs d’accès. Pour y remédier, des travaux cv élargissement des voies allant vers Ourika ou Lalla Takarkoust sont programmés.
3 questions
- Quelles sont les contraintes qui existent encore dans l’Industrie des loisirs à Marrakech ?
- Quelles sont aujourd’hui vos doléances ?
- Quels avis émettez vous sur les différents chantiers en cours de lancement et annoncés par Mohamed Hassad ?
Je pense qu’il faudrait s’attaquer aux problèmes liés à la circulation et au stationnement. Les touristes, même les nationaux, commencent de plus en plus à en faire la remarque. Ce phénomène peut entraîner un manque à gagner au niveau de l’économie de la ville car les personnes se déplacent moins, donc achètent moins. Il faudrait aussi régler le problème du foncier qui pénalise l’industrie des loisirs. Il est, à mon sens, indispensable d’accorder des avantages fiscaux et lever les obstacles liés au foncier pour permettre de développer les centres de loisirs.
Je souhaiterais que certains programmes immobiliers à l’avantage des étrangers puissent disposer du même régime d’investissement que les hôtels. L’immobilier ancre le tourisme, c’est ce qui a sauvé des pays comme l’Espagne et l’Italie. Les pouvoirs publics doivent instaurer le fait que tout programme vendu à 40% à des étrangers doit bénéficier des avantages cités dans le code des investissements. Lorsque des appartements sont vendus à des étrangers, c’est une entrée directe en devises pour le pays. Ils créent de l’emploi (femmes de ménage...), dépensent pour les meubler... d’autant plus que lorsqu’il y a une crise touristique, les propriétaires reviennent plus vite que les touristes pour amortir leurs biens ; Il faut donner à l’immobilier ses lettres de noblesse.
J’y adhère totalement, d’autant plus que les résultats sont visibles. Les travaux sont lancés et sont sur la bonne voie.
Si vous le permettez, j’enlèverais le mot ore » à votre question car, à mon sens, Pingdu des loisirs en est encore à ses débuts à Marrai Les loisirs à Marrakech se limitent toujours aux tes des monuments historiques, aux ballades la médina et la place .Jama Al Fna, et à la fréquentation des restaurants et discothèques de la qui offrent, il est vrai, un grand choix aussi bien quantité qu’en qualité, Le Son et Lumière Menara est actuellement le seul spectacle de s dans la ville. La clientèle traditionnelle de les touristes étrangers et les nationaux et résident au Maroc et à fort pouvoir d’achat peut elle si à rentabiliser un investissement dans ce domaine.
Pour les hôtels, on a créé de nouvelles touristiques dont les terrains ont été vend des tarifs intéressants. Pourquoi ne pas ter même raisonnement en matière de projets d’information et de loisirs.
Je retiens deux idées principales dans la sensation faite par Mohammed Hassad :
- l’animation d’une ville ne se décrète pas, ce les habitants qui sont les premiers animateur la ville. Les autorités, en essayant de rendis ville vivable, attaquent le problème à la rancir ils ont raison.
- la ville n’a pas pour vocation de se substitue au privé en matière d’investissement. A chacun priorités. En rendant Marrakech un lieu ou les visiteurs se sentent bien, les autorités buent à attirer ces promoteurs privés, qui et sont sur la bonne voie, manquent encore.