L’aprés vente
Dans le cadre de l’étude précédente , l’après vente dans les entreprises commerciales appelle les compléments suivants :
Une norme X 50 a été élaborée par l’AFNOR avec le concours de l’I.N.C.
« C’est un contrat de service de bon fonctionnement à la vente et après la vente, qui, pour le moment, ne s’applique qu’aux appareils ménagers, radios, télévisions et chaînes de haute fidélité. Précisons qu’il n’est pas réservé aux appareils portant la marque NF.
Ce contrat a pour effet de simplifier la démarche du consommateur, en désignant un seul interlocuteur responsable en la personne du revendeur ; il présente également l’avantage de permettre un recours amiable devant l’AFNOR.
Le contrat prévoit, plus précisément, que le revendeur doit s’efforcer de donner satisfaction à son acheteur en cas de différend ; il stipule également que si ce dernier n’obtient pas satisfaction, il doit s’adresser au syndicat professionnel, dont dépend le revendeur, et, si le litige n’est toujours pas réglé, au secrétariat de la commission « code technique du service après vente » de l’AFNOR. »
Il est nécessaire que le revendeur informe l’acheteur (notices de fonctionnement, conditions de réparation, bon de garantie) ; organise un service après vente, soit lui même, soit par l’intermédiaire d’entreprises sous traitantes. Exemple. Des sociétés de grands magasins ont créé des filiales spécialisées dans le service après vente.
Le contrôle des ventes, grâce à des terminaux d’ordinateur aux caisses de sortie est souvent une nécessité (1).
Le contrôle de la « démarque inconnue » est indispensable dans la vente en libre service .