Accueil du site /

 

 The economist tire sa révérence

The Economist est de loin le journal le plus respecté au monde. Affilié au groupe anglais Pearson, ses analyses géostratégiques font référence. Sa force, il la puise dans son département de recherche, connu sous le nom de EIU (Economist Intelligence Unit), un réel centre de renseignements politiques et économiques sur une centaine de pays. A l’égard du Maroc et des pays arabes, The Economist ne mâche pas ses mots.

D’ailleurs, le gouvernement de Abderrahman Youssoufi avait décidé de s’adosser à ce groupe de presse pour organiser des conférences internationales et attirer des étrangers, mais aussi pour que ce journal très influent attendrisse son ton. Cette relation ne durera que quelques années, lorsque le ministère des Finances a réalisé que The Economist ne mélange pas commercial et ligne éditoriale. Dans son édition du 3 avril, The Economist publie une analyse sur l’annulation du sommet Arabe qu’il interprète comme une peur de faire face aux pressions de démocratisation MOHAMED imposées par les pays occidentaux et appuyées par les 250 millions de Le secrétaire gé citoyens qui vivent dans cette région du monde. Le fond de l’article repose du CNCE veut sur un tableau sur le degré de démocratisation des 22 pays arabes, sur la redynamiser lei Conseil.

Bon poil base de six critères (liberté politique, règle de droit, liberté de religion, pour le projet di liberté de presse, libéralisme et droits de la femme. Le Maroc est classé réforme de la premier avec un score global de 35 points (sur 60). Cela peut être perçu diplomatie du comme une surprise par bon nombre de citoyens marocains et d’associa suivront. les nationales et étrangères, mais venant de The Economist, il y a de quoi aplanir les arguments des plus pessimistes (...).

Un hommage aux avancées démocratiques réalisées depuis l’intronisation de Mohammed VI en 1999.